Atlantique · écluses · Pacifique
Le canal de Panama : six écluses hissent les navires au-dessus de l’isthme
Un navire monte jusqu’au lac Gatún, franchit la ligne de partage des eaux puis descend vers le Pacifique. Son parcours explique pourquoi le projet français à niveau de la mer a cédé la place aux écluses, et pourquoi l’eau douce limite aujourd’hui le trafic.
La porte se referme derrière le cargo. L’eau entre dans le bassin ; le navire monte avec elle. Plus haut, le lac Gatún l’attend à environ 26 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Un transit, six paliers
Monter par paliers. Traverser le lac. Redescendre vers l’océan.
Le canal s’étend sur environ 80 kilomètres. Le profil suit l’ordre des éclusages, pas les distances ni les altitudes exactes.
Trois écluses le font monter
Les portes se ferment et l’eau douce remplit les bassins. Le navire monte avec l’eau, palier après palier.
Sources: S02
Dans la coupe Gaillard
Le canal entaille la ligne de partage des eaux à Culebra, aussi appelée coupe Gaillard. Les talus glissent ; les pelles et les trains évacuent les terres d’un chenal qui doit rester navigable.
Sources: S03
Un palier vers le bas
À Pedro Miguel, une écluse abaisse le navire du lac Gatún vers le lac Miraflores.
Sources: S02
Deux autres paliers
À Miraflores, deux écluses achèvent la descente. Un navire Panamax peut mesurer 294,1 mètres de long et 32,3 mètres de large ; ce sont les dimensions du navire, pas celles du bassin.
Sources: S02
Entrée de l’AtlantiqueLe transit commence à l’entrée de l’Atlantique.
Le problème derrière la forme
Pourquoi hisser les navires plutôt que couper tout l’isthme ?
LA LIGNE DE PARTAGE
La crête pose le problème
Une tranchée au niveau de la mer rencontre le relief et le Chagres.
La cordillère traverse le Panama. Le Chagres peut transformer le chantier en plaine inondée ; un canal à niveau de la mer aurait exigé une tranchée profonde dans la ligne de partage des eaux et la maîtrise du fleuve.
GATÚN
L’eau devient un escalier
Le barrage retient l’eau ; le bassin hisse le navire avec elle.
Les écluses changent le problème. Le barrage de Gatún retient l’eau dans un lac ; les bassins élèvent les navires avec cette eau et les font franchir l’isthme. Le système ne contourne pas le relief. Il s’en sert.
LE CHOIX
Le conseil recommande ; Roosevelt tranche
En 1906, les écluses l’emportent dans un choix controversé.
En 1906, la majorité du Board of Consulting Engineers américain recommande un canal à niveau de la mer. Le président Theodore Roosevelt choisit les écluses. Aucun enseignement ne fait l’unanimité après l’échec français : le choix américain reste controversé.
La solution élégante emporte une dépendance : chaque montée prélève de l’eau douce dans le lac.
Deux campagnes, deux projets
Les Français creusent pour atteindre le niveau de la mer ; les Américains choisissent le lac et les écluses
PREMIÈRE CAMPAGNE
Un geste cérémoniel ouvre le chantier en 1880
Lesseps mise sur un canal à niveau de la mer.
En 1880, les travaux français commencent par un premier coup de pioche cérémoniel. La compagnie mène sa campagne de 1881 à 1889 ; le creusement de Culebra commence le 20 janvier 1882. Ferdinand de Lesseps écarte les projets d’écluses et de tunnel au profit d’un canal à niveau de la mer.
LE COÛT
Le terrain et les finances cèdent
La dissolution juridique suit le vote des actionnaires.
Pluies tropicales, terrain instable, glissements de terrain, maladies, rotation de la main-d’œuvre, estimations optimistes et fragilité financière s’accumulent. Le passage tardif aux écluses ne peut sauver la compagnie. Les finances de la compagnie sont en crise à la fin de 1888. Les actionnaires votent la dissolution en janvier 1889 ; la dissolution et la liquidation juridiques suivent le 4 février.
LE SCANDALE
Le scandale vient après les travaux
La condamnation de Baïhaut ne s’étend pas aux autres.
L’échec technique et le scandale financier sont deux épisodes distincts. Le scandale politique éclate plus tard, en 1892–1893. L’ancien ministre des Travaux publics Charles Baïhaut est condamné en 1893 après avoir reconnu avoir reçu de l’argent ; les accusations visant d’autres personnes ne valent pas condamnations.
LES VOLUMES
Deux chantiers, deux volumes excavés
Les yards cubes mesurent l’excavation, pas les vies.
L’entreprise américaine reprend les travaux en 1904. Au 1er juillet 1914, elle déclare 238 845 587 yards cubes excavés ; la campagne française en a excavé environ 30 millions de yards cubes. Ces volumes appartiennent à deux chantiers distincts et ne disent pas, à eux seuls, combien de vies chacun a coûté.
Compagnie française
Premier coup de pioche cérémoniel.
Début de la campagne de la compagnie française.
Début du creusement à Culebra.
Dissolution et liquidation juridiques.
Projet américain
Les États-Unis reprennent les travaux.
Roosevelt choisit les écluses après une recommandation majoritaire en faveur du niveau de la mer.
Alexander La Valley effectue le premier transit complet par un navire océanique autopropulsé.
Ancon réalise le transit officiel d’inauguration.
Après l’inauguration
Les traités Torrijos–Carter sont signés.
À midi, le Panama reçoit le contrôle opérationnel et administratif final.
Agua Clara et Cocolí ouvrent ; COSCO Shipping Panama effectue le premier transit dans les nouvelles écluses.
Repères datés ; volumes excavés et registres de mortalité restent des mesures distinctes. Toute comparaison des tracés français et américain est schématique, sans restituer un tracé historique exact.

La lithographie signée par Pennell montre une excavatrice à vapeur à l’œuvre dans la coupe de Culebra.
Joseph Pennell· 1912· Domaine public·Wikimedia Commons

Un chantier français de la campagne du canal à niveau de la mer.
Photographe inconnu· août 1886· Domaine public·Wikimedia Commons

La planche C du manuel de 1913 est un plan de site : elle distingue le barrage de Gatún et son déversoir des écluses.
Secretary of the Isthmian Canal Commission· 1913· Domaine public·Wikimedia Commons

L’écluse prend forme : un passage, des portes.
Auteur inconnu· 12 mars 1912· Domaine public·Wikimedia Commons
Au lieu d’une tranchée sans fin, le chantier américain crée un lac — et déplace le débat de la terre vers l’eau.
Ouvriers et registres
Combien de vies les chantiers ont-ils coûté ? Les registres ne mesurent pas la même chose
LE REGISTRE
Un registre compte les décès à l’hôpital
Ancon consigne les personnes mortes dans l’établissement.
Deux totaux incompatibles circulent pour la campagne française. Le registre de l’hôpital d’Ancon compte 5 527 décès à l’hôpital de 1881 à 1888.
L’ESTIMATION
Gorgas estime un total plus large
Des informations incomplètes ne font pas un recensement.
William Gorgas estime à 22 189 les morts parmi les travailleurs en 1881–1889, à partir d’informations incomplètes. Cette estimation n’est pas un recensement et ne signifie pas que les morts étaient des ressortissants français. Le total réel reste inconnu.
CHANTIER AMÉRICAIN
Les décès ne donnent pas un taux
5 609 décès et 56 307 travailleurs sont deux mesures distinctes.
Pour la construction américaine, l’Autorité du canal de Panama recense 5 609 décès dus aux maladies et aux accidents. À part, 56 307 personnes ont travaillé sur le projet entre 1904 et 1913. Cet effectif n’est pas un dénominateur en personnes-années ; le diviser par le nombre de décès ne donnerait pas un taux comparable.
LES MÉTHODES
Gorgas change le terrain de lutte
La Havane fournit des méthodes contre les moustiques.
William Gorgas reprend des méthodes utilisées à La Havane : drainage des eaux stagnantes, larvicide, huilage des surfaces, moustiquaires, fumigation et inspection.
LE RAPPORT
La fièvre jaune laisse une dernière incertitude
Cas et décès ont une période de déclaration précise.
Le rapport du service de santé publique américain couvrant le 1er juillet 1904–4 février 1905 dénombre 32 cas de fièvre jaune et neuf décès. Le dernier cas signalé à Panama City date de novembre 1905 ; le diagnostic du dernier cas de Colón, en mai 1906, est incertain.
Décès enregistrés à l’hôpital ; pas le total des travailleurs.
Estimation incomplète, pas un recensement ni un décompte par nationalité.
Décès dus aux maladies et accidents ; autre campagne et autre registre.
L’eau faisait avancer le chantier ; elle était aussi le point de départ d’une campagne de santé publique.
Indépendance et traité
Le canal traverse le Panama ; les ingénieurs ne sont pas seuls à décider
INDÉPENDANCE
Le Panama proclame son indépendance
Le 18 novembre, un négociateur non résident signe pour le gouvernement provisoire.
Le Panama proclame son indépendance le 3 novembre 1903. Le traité Hay–Bunau-Varilla est signé le 18 novembre : Philippe Bunau-Varilla, promoteur français du canal et négociateur non résident, signe au nom du gouvernement provisoire panaméen.
LE POUVOIR
Le traité porte la marque du rapport de force
Aspiration locale et pression extérieure appartiennent au même récit.
Le mouvement d’indépendance est local. La présence navale américaine limite la réponse de la Colombie, tandis que le traité accorde aux États-Unis des conditions très inégales dans la Zone du canal. Dire que Washington a simplement « créé » le Panama efface les aspirations panaméennes ; parler d’un traité conclu sans contrainte efface le rapport de force.
LE TRANSFERT
Le contrôle passe par étapes
Deux traités ouvrent une transition qui s’achève en 1999.
Deux traités Torrijos–Carter sont signés le 7 septembre 1977. La transition commence alors ; la Zone du canal disparaît en 1979 et le transfert opérationnel et administratif final intervient à midi, le 31 décembre 1999.
Transcription originale en anglais
Isthmian Canal Convention.
Préambule
The United States of America and the Republic of Panama being desirous to insure the construction of a ship canal across the Isthmus of Panama to connect the Atlantic and Pacific Oceans, […]
Article I. The United States guarantees and will maintain the independence of the Republic of Panama.
Article II. The Republic of Panama grants to the United States in perpetuity the use, occupation and control of a zone of land and land under water for the construction, maintenance, operation, sanitation and protection of said Canal of the width of ten miles …
concluded and signed by their respective Plenipotentiaries at Washington, on the eighteenth day of November, one thousand nine hundred and three
Près d’un siècle plus tard, le Panama reprend le canal — mais le premier navire avait atteint l’autre océan bien plus tôt.
Deux dates, deux premières
La Valley passe en premier ; Ancon effectue le transit officiel
PREMIER PASSAGE
La Valley réalise la première traversée complète
Un navire océanique autopropulsé passe le 7 janvier.
Le 7 janvier 1914, Alexander La Valley devient le premier navire océanique autopropulsé à franchir le canal d’un bout à l’autre. Le 15 août, Ancon effectue le transit officiel d’inauguration.
L’INAUGURATION
Ancon effectue le transit officiel
Le 15 août marque une autre première, à une autre date.
La grande fête préparée pour l’ouverture est réduite au déclenchement de la Première Guerre mondiale. Sur les photographies, Ancon peut sembler inaugurer toute l’histoire ; la chronologie lui rend sa place exacte : le passage officiel, pas le premier transit complet.
LE SAS
Une faible marge, mesurée en mètres
Les dimensions du sas ne sont pas celles du navire.
Les sas des écluses d’origine mesurent 304,8 mètres de long sur 33,53 mètres de large. Un Panamax de 294,1 sur 32,3 mètres y passe avec peu de marge ; ces dimensions sont celles du navire, pas du sas. Le canal s’étend sur environ 80 kilomètres d’une mer à l’autre.

L’Ancon approche de Gamboa le 15 août 1914, lors du transit officiel d’inauguration.
Panama Canal Company· 15 août 1914· Domaine public·Wikimedia Commons
Les barres comparent les longueurs ; chaque paire indique longueur × largeur.
Un siècle plus tard, le canal agrandit ses bassins — sans échapper au budget de l’eau.
Un passage élargi
En 2016, les nouvelles écluses entrent en service
OUVERTURE
Agua Clara et Cocolí entrent en service
Un transit de COSCO ouvre la nouvelle voie le 26 juin.
Agua Clara et Cocolí ouvrent le 26 juin 2016. COSCO Shipping Panama effectue le premier transit de la nouvelle voie. Les bassins plus grands changent les navires qui peuvent passer ; ils ne changent pas la dépendance du canal à l’eau douce.
LE PROGRAMME
L’estimation d’un programme n’est pas un contrat
L’une porte sur le programme entier ; l’autre sur les nouvelles écluses.
L’estimation de 2006 pour l’ensemble du programme était de l’ordre de 5,25 milliards de dollars américains. Le contrat des nouvelles écluses représentait environ 3,1 milliards de dollars.
CAPITALISATION
L’ACP déclare la capitalisation séparément
L’exercice 2016 définit le périmètre de ce chiffre.
La capitalisation déclarée par l’ACP pour l’agrandissement au cours de l’exercice 2016 s’est élevée à 5,676 milliards de balboas.
LA DEMANDE
Une demande n’est pas le coût final
GUPC revendique ; une demande distincte portant sur 76 jours est rejetée.
En 2014, GUPC revendique 1,6 milliard de dollars de coûts supplémentaires ; dans un litige distinct ultérieur, une demande de 98 988 574 dollars portant sur 76 jours est rejetée. Ces chiffres ont des périmètres et des dates de publication différents ; on ne peut pas les soustraire pour produire un unique « dépassement » définitif.
LES NOUVEAUX SAS
Néo-Panamax dispose d’un sas plus grand
427 sur 55 mètres mesure l’écluse, pas un navire.
Un navire néo-Panamax peut franchir les nouveaux sas, longs de 427 mètres et larges de 55 mètres. Ces dimensions décrivent les sas, pas un navire en particulier.

Le chantier d’Agua Clara fait partie du programme inauguré en 2016.
Keith Yahl· 9 juillet 2015· CC BY 2.0·Wikimedia Commons
Les portes sont plus grandes. Chaque passage continue de puiser dans une réserve d’eau.
Une infrastructure d’eau douce
Le canal a un budget d’eau, et chaque chiffre porte une date
LE PLAFOND
La sécheresse resserre le programme
Réservations envisagées et transits annoncés ne sont pas la même mesure.
Le 30 juillet 2023, l’ACP réduit le plafond quotidien de 36 à 32. À l’automne, le plan de réservations visait 18 par jour à compter du 1er février 2024 ; les pluies de novembre le modifient. L’ACP indique 22 créneaux prévus par jour fin 2023, puis 24 à partir du 16 janvier 2024. Le seuil de 18 n’est pas atteint.
TIRANT D’EAU
La limite remonte à nouveau
45 ft en mai ; 50 ft à partir du 15 août 2024.
En mai 2024, le tirant d’eau maximal autorisé passe à 45 pieds. À partir du 15 août 2024, la limite monte à 50 pieds ; à compter du 1er septembre, les réservations prévues atteignent 36 transits par jour.
LE BUDGET
Le lac paie chaque éclusage
L’eau des écluses comprend une part affectée à la salinité.
Pour l’exercice fiscal 2024, le niveau moyen du lac Gatún est de 81,98 pieds et l’eau utilisée pour les éclusages totalise 2 015 hectomètres cubes : 1 943 pour les éclusages et 72 pour limiter la salinité. L’ACP indique que les réservoirs du bassin alimentent environ 2,5 millions de personnes.
RESTRICTIONS
En septembre, le plafond baisse en deux temps
L’état au 6 octobre conserve les deux dates.
Au 6 octobre 2026, les restrictions sont de 34 transits par jour à compter du 3 septembre, puis de 32 à compter du 15 septembre. La baisse prévue du tirant d’eau à 47,5 pieds au 1er octobre est reportée.
L’AVIS
L’avis du 28 septembre relève la limite
49,0 ft prend effet immédiatement ; 33/jour reste prévu pour le 15 octobre.
Le 28 septembre, l’ACP porte immédiatement à 49,0 pieds le tirant d’eau maximal autorisé pour les navires transitant par les écluses Neopanamax. L’ACP annonce 33 transits par jour à compter du 15 octobre : une hausse programmée qui reste future au 6 octobre.
RÍO INDIO
Le réservoir reste à l’état de projet
L’ACP prévoit un appel d’offres en 2027 ; la préparation continue.
Le réservoir de Río Indio reste au stade du projet. Dans sa mise à jour de juillet 2026, l’ACP prévoit un appel d’offres en 2027 ; les études de conception, l’évaluation environnementale et la réinstallation des habitants se poursuivent.
- 36 → 32plafond quotidien
- 18 → 22la trajectoire prévue vers 18/jour est modifiée par les pluies de novembre ; le seuil de 18 n’est pas atteint
- 24/jourà compter de cette date
- 45 fttirant d’eau maximal autorisé
- 50 fttirant d’eau maximal autorisé
- 36/jourréservations prévues
- 81,98 ftniveau moyen du lac Gatún
- 2 015 hm³eau des écluses : 1 943 éclusages + 72 pour la salinité
- 34/jourrestriction quotidienne
- 32/jourrestriction quotidienne
- 49,0 fttirant d’eau maximal autorisé Neopanamax, à effet immédiat
- 47,5 ftbaisse prévue reportée
- 33/jourhausse programmée, future au 6 octobre
Le navire rejoint l’océan. L’eau qui l’a hissé reste partie intégrante de sa traversée.
Carte actuelle
Le canal de Panama sur la carte actuelle
Géométrie actuelle du canal, du lac Gatún et des écluses, issue d’un extrait OpenStreetMap daté du 2026-10-06.
Sources
Sources
Liens vers les sources des dates, registres et mesures présentés ici.
- S01page historique de l’opérateurACP — histoire et fonctionnement du canal
- S02page technique de l’opérateurACP — conception des écluses
- S03article historique de l’opérateurACP — la coupe Culebra
- S04historique de la construction par l’opérateurACP — construction française
- S05article de revue de 1902Popular Science Monthly (1902) — jugement du tribunal de la Seine, 4 février 1889
- S06guide des archivesArchives nationales des États-Unis — Record Group 185
- S07article historique municipalVille de Paris — récit du verdict de Panama (Baïhaut, 20 mars 1893)
- S08extrait du Congressional RecordCongressional Record — débat au Sénat en 1913
- S09livre de 1915William C. Gorgas — Sanitation in Panama, 1915
- S10historique de la construction par l’opérateurACP — fin de la construction
- S11rapport de santé publiqueService de santé publique des États-Unis — rapport de 1905, archives du CDC
- S12historique de la construction par l’opérateurACP — construction américaine
- S13livre de 1913Bert E. Mills — The Panama Canal, 1913
- S14texte de traitéFRUS — texte du traité Hay–Bunau-Varilla
- S15article d’actualité de l’Assemblée nationaleAssemblée nationale du Panama — proclamation de l’indépendance, 3 novembre 1903
- S16essai historique du Département d’ÉtatDépartement d’État des États-Unis — histoire du canal
- S17page de l’opérateur sur les traitésACP — traités Torrijos–Carter
- S18document du Federal RegisterFederal Register — transfert du canal, 30 décembre 1999
- S19page explicative de l’opérateur sur l’agrandissementACP — canal élargi
- S20communiqué de presse de l’opérateurACP — inauguration de 2016
- S21communiqué de presse de l’OEAOrganisation des États américains — estimation du programme en 2006
- S22pièce jointe à un dépôt auprès de la SECDocument déposé à la SEC — différend GUPC
- S23compte rendu de l’opérateur sur une décision de règlement des différendsACP — décision sur la réclamation de 98 988 574 $ US de GUPC
- S24rapport annuel de l’opérateurACP — rapport annuel FY2023
- S25article d’actualité de l’opérateurACP — octobre 2023, le plus sec depuis 1950
- S26communiqué de presse de l’opérateurACP — hausse des transits en janvier 2024
- S27communiqué de presse de l’opérateurACP — tirant d’eau de 45 pieds, mai 2024
- S28rapport annuel de l’opérateurACP — rapport annuel FY2024, ressources en eau
- S29annonce de l’opérateurACP — mesures de 2026 face à la baisse des précipitations
- S30communiqué de presse de l’opérateurACP — report de l’ajustement du tirant d’eau NeoPanamax, 2026
- S31annonce de l’opérateurACP — annonce de 2026 sur le tirant d’eau et les transits
- S32page de projet de l’opérateurACP — projet proposé de Río Indio
- S33page cartographique OpenStreetMapOpenStreetMap — carte actuelle du canal de Panama
- S34rapport financier de l’opérateur, PDFACP — états financiers 2016 (capitalisation de l’agrandissement)